Les architectures remarquables du Quartier Rostand
Découvrez les monuments et architectures remarquables du Quartier Rostand,
en survolant une adresse.

Préfecture

Hôtel de préfecture des Bouches-du-Rhône
Construit de 1862 à 1866, le bâtiment a été inscrit aux Monuments historiques par arrêté du 27 juillet 1979,
et se présente sous la forme d’un parallélogramme de 90 mètres de longueur sur 80 mètres de profondeur.
La façade principale, située au nord, donne sur la place de la Préfecture, dans le prolongement de la rue Saint-Ferréol.
Adresse : 1 rue Edmond Rostand
Maison natale d'Edmond Rostand

La rue Monteaux porte depuis 1919 le nom du célèbre écrivain, dramaturge, poète et essayiste Edmond Rostand…c’est ici au n°14 qu’est né ce marseillais le 1er avril 1868, mort à Paris le 2 décembre 1918 à 50 ans
14 rue Edmond Rostand
Architecture remarquable

27 rue Sylvabelle
Église Melkite Saint-Nicolas-de-Myre

L'église Saint-Nicolas de Myre est la plus ancienne église orientale de Marseille et de France, elle est, depuis son inauguration en 1822, le témoin de l'immigration orientale à Marseille et a deux originalités, son architecture avec son agencement et son décor oriental. C'est la première église de l'Église grecque-catholique melkite. La Divine Liturgie, de rite byzantin y est célébrée en arabe et en français.
Le bâtiment est la propriété du Patriarcat d'Antioche et de tout l'Orient, d'Alexandrie et de Jérusalem des Melkites. Il est géré par l'association Saint Nicolas de Myre présidée par le Père Antoine Forget-Haddad1.
L'église Saint-Nicolas de Myre est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 4 mai 2016
19 rue Edmond Rostand
Couvent des Dominicains

Le couvent des Dominicains de Marseille a été fondé en 1225 et, après sa suppression en 1790, a été restauré à partir de 1868 à 1878 par l’architecte Pierre Bossan à qui l’on doit le début de la construction de la Basilique Notre-Dame de Fourvière à Lyon. Depuis, les frères occupent les mêmes bâtiments au 35 Rue Edmond Rostand…un lieu qui de 1940 à 1942 servit de refuge aux Juifs persécutés.
35 rue Edmond Rostand
Paroisse Saint Joseph

124 bis rue paradis
Établissements Noilly Prat

Au numéro 150 de la rue Paradis, se trouvaient les établissements Noilly Prat produisant le célèbre vermouth créé en 1813 par Joseph Noilly à Marseillan dans l’Hérault, à partir d’une recette originale. Son fils Louis Noilly (1801-1865) fonde une première compagnie à Marseille en 1843. Il confie la direction de cette entreprise à Claudius Prat (1824-1859), qui l’année suivante devient son gendre. Mais ce n’est qu’en 1855 que la marque Noilly Prat prend naissance grâce à l’association de Louis Noilly avec Claudius Prat. Un ancien portail d’entrée se situe aujourd’hui encore au niveau du 167 rue Paradis, gravé des initiales N et P. Sur ces terrains un ensemble immobilier a ensuite été construit, surnommé « Le Noilly Prat ».
167 rue paradis
Consulat général des États-Unis d’Amérique

12 boulevard Paul Peytral
Cour administrative d’appel de Marseille

45 boulevard Paul Peytral
Préfecture de police

2 boulevard Paul Peytral
Immeuble remarquable

2 rue Stanislas Torrens
Architecture remarquable

7 rue Bel Air
Ancien Hôtel particulier

Adresse : 11 rue Saint-Jacques
Architecture remarquable

12 rue Bel Air
Ancien temple protestant Suisse

Communément appelé “l’église suisse” ou “l’église allemande”, le lieu est selon un article de Marsactu un vestige de la présence suisse germanophone à Marseille. Une part des grandes familles de négociants de la ville sont protestants et ont des origines suisses qui remontent au XVIe siècle. Ils sont rejoints au XIXe siècle par une foule d’ouvriers qui fuient la misère en rejoignant l’industrieuse capitale coloniale…Les Suisses forment alors la deuxième communauté étrangère de la ville après les Italiens. Cette église de style romano byzantine imaginée par l’architecte aixois Joseph Huot, à qui l’on doit l’Hôtel des Postes Colbert, ainsi que le Monument à Victor Gelu est aujourd’hui à l’abandon et ses portes murées depuis au moins 2016
15 rue Bel Air
Architecture remarquable

16 rue Bel Air
Architecture remarquable

21 rue Edmond Rostand
Hotel particulier

Hôtel particulier (21 rue Sylvabelle) construit vers 1874 par l’architecte parisien Paul Sédille pour l’industriel Victor Roux et racheté en 1897 par le comte de Demandolx-Dedons
21 rue Sylvabelle
Hotel Particulier

25 rue Sylvabelle
Hotel Particulier

Hotel Particulier
Adresse : 23 rue Sylvabelle
Architecture remarquable

Architecture remarquable
Adresse : 35 rue Sainte Victoire
Ancien Hôtel particulier

Architecture remarquable
Adresse : 60 rue Saint Jacques
Architecture remarquable

119 rue paradis
Architecture des années 30

125 rue de Rome
Vierge de coin de rue

Perchés aux coins des rues, les vierges et « sanctibelli » veillent sur les passants et les habitants de Marseille. On en trouve plus de 300 dans toute la ville posées aux angles des immeubles
142 rue de Rome
Vierge de coin de rue

Perchés aux coins des rues, les vierges et « sanctibelli » veillent sur les passants et les habitants de Marseille. On en trouve plus de 300 dans toute la ville posées aux angles des immeubles
12 rue Bel air
Vierge de coin de rue

Perchés aux coins des rues, les vierges et « sanctibelli » veillent sur les passants et les habitants de Marseille. On en trouve plus de 300 dans toute la ville posées aux angles des immeubles
7 rue Bel air
Monument au Roi Alexandre 1er et Louis Barthou

Il s’agit d’un monument à la paix qui commémore l’assassinat, à Marseille, le 9 octobre 1934 d’Alexandre Ier, Roi de Yougoslavie, et de Louis Barthou, alors Ministre français des Affaires étrangères.
Angle Paul Peytral / rue de Rome
Fontaine Wallace / Place Edmond Rostand

Après les destructions prussiennes de la guerre de 1870, Paris a été fortement impactée. Beaucoup d’infrastructures comme l’adduction d’eau restent à reconstruire. Sir Richard Wallace va offrir à la capitale un certain nombre de fontaines destinées à donner de l’eau en permanence aux parisiens. Marseille accueille 8 fontaines de ce type dont une ici dès 2014, de couleur noire, sur la place Edmond Rostand, près du buste de l’écrivain.
Place Edmond Rostand
Hôtel de la Caisse d'Épargne

L'hôtel de la Caisse d’Épargne inauguré le 20 juillet 1904 est le fruit du travail collaboratif d’un architecte maintes fois primé, Joseph Albert Tournaire et de quatre sculpteurs de talent tous récompensés durant leurs carrières respectives.
Adresse : Place Estrangin
Fontaine Estrangin

Sur la place Estrangin-Pastré est dressée, pour commémorer l’héroïsme des marseillais durant la peste de 1720, une fontaine, don à la ville de Marseille du négociant Henri Estrangin (1823-1902) afin de “fêter le cinquantenaire de sa vie commerciale”. Elle sera inaugurée par le préfet Delacroix le 16 septembre 1802. Estrangin avait ses bureaux sur cette place ils furent démolis pour laisser place à la Caisse d’épargne. Une légende dans la famille Estrangin suggère que cette fontaine fut construite en hommage à la ville mais également pour limiter le bruit des fiacres sur la place et permettre d’assurer la quiétude des habitants du lieu.
Place Edmond Rostand
Architecture remarquable

178 rue de Rome
Architecture remarquable

Porte d'entrée remarquable
67 rue de Rome
Architecture remarquable

158 rue de Rome
Architecture remarquable

148 rue Paradis
Architecture remarquable

157 rue de Rome
Accessibilité :
■ Métro M1 : Estragin
■ Tram T2 : Rome Dragon
■ Parking voiturier : Rome Dragon, 7 rue Sylvabelle
■ Parking : Indigo Prefecture, Boulevard Paul Peytral
L’existence du Quartier des Antiquaires est assez récente puisque la rue Edmond Rostand, ancienne rue Monteaux qui en est la colonne vertébrale, n’a été ouverte sur le boulevard Paul Peytral, qu’en 1852.
C’est durant cette période que furent construits dans ces artères, de beaux immeubles ainsi que des hôtels particuliers qui furent habités par une population de riches commerçants et d’industriels marseillais.
Avec l’achèvement, en 1860, de l’église Saint Joseph de la rue Paradis, ce nouveau quartier devint celui de la bourgeoisie marseillaise. Dès lors, on vit s’ouvrir, dans la rue Monteaux/Edmond Rostand et dans ses rues voisines, des commerces d’antiquités, synonymes de mise en vente d’objets précieux et rares, donc d’un cout élevé, réservés à une population aisée. Vinrent s’y ajouter des galeries de tableaux, des bouquinistes de livres anciens et autres échoppes spécialisées dans tout ce qui touche à l’Art en général.
A l’aube du XXème siècle, notre quartier était considéré, sans en avoir officiellement le titre, comme « le Quartier des Antiquaires ». Après la Seconde Guerre Mondiale et le retour de l’activité économique, il connaîtra un nouvel essor, mais à l’approche du XXIème siècle, avec le départ de bons nombres de descendants des familles bourgeoises qui lui avaient donné son âme, le quartier se mis a évoluer au fil du temps pour devenir ce qu’il est aujourd’hui.
Un quartier en constant renouveau qui voit l’installation d’une nouvelle génération de commerçants, consacrés à l’Art de vivre, antiquaires, brocanteurs, galeries d’art, peintres, décorateurs, encadreurs, tapissiers mais aussi enseignes de mode et restaurants.